Le 29 avril, la Commission Maintenance du Grepic a réuni 16 participants sur le site des Laboratoires Chiesi à La-Chaussée-Saint-Victor. Une mobilisation remarquable pour cette session consacrée à la gestion de projet, qui confirme le dynamisme du réseau et l’intérêt croissant pour ces temps d’échange entre pairs.

Pour ce rendez-vous en terres blésoises, les responsables techniques, ingénierie et maintenance de la commission avaient répondu présents en nombre, reflétant la diversité des sites industriels du Grepic : Fareva, Servier, CDM Lavoisier, Chemineau, Astrea Pharma, Delpharm, Farmea, Innothera, Septodont, Bailly Creat et Yposkesi. « La présence de nouveaux participants a enrichi les échanges et contribué à créer une dynamique particulièrement ouverte et collaborative » souligne David Sauvaget, directeur technique de Septodont et président du Grepic Maintenance.
Thématique centrale de cette session : la gestion de projet appliquée aux environnements industriels, avec un focus sur la construction de bâtiments et l’acquisition d’équipements. « De la définition des rituels à la gouvernance, en passant par les indicateurs de suivi, les livrables et la mise en exploitation, les discussions ont permis d’aborder le sujet de manière très concrète » indique-t-il.
Quatre retours d’expérience ont rythmé la matinée, pour présenter les récents projets d’extension de bâtiments de production chez Chiesi Blois, par Matthieu Dubois et Louisa Lory, chez Septodont, par Simon Venries de Laguillaumie, et chez Servier par Damien Moléon et Sylvie Koerber. « L’occasion de partager très concrètement la “boîte à outils” du chef de projet, depuis les rituels jusqu’au reporting et à la coordination des équipes. »
Les échanges se sont prolongés par une visite guidée par Adrien Cimelli et Florent Maréchal des nouvelles zones de production et d’utilités. « Nous avons tous été impressionnés par ce site moderne, marqué par des investissements significatifs et une forte culture d’amélioration continue » confie-t-il.
Au-delà des contenus techniques, cette session a surtout mis en lumière la richesse du collectif. « Nous rencontrons souvent les mêmes problématiques. Ces rencontres permettent de se benchmarker, de partager en toute transparence et de “parler technique” entre experts et passionnés, sans intermédiaire. C’est particulièrement précieux pour les plus petites structures », conclut-il.
Dans cette dynamique, une prochaine session est envisagée en juin, avec comme thème de prédilection (à confirmer) : la gestion des arrêts techniques. La Commission est en quête d’un site d’accueil !